Souffrir et progresser
Quand j'ai lu son courriel j'étais tétanisée, mes joues se mouillaient, mes mains tremblaient...
Et quand j'ai compris qu'en réalité je n'avais rien perdu, une grande sérénité s'installa en moi et le sourir me revient. Ce qui n'empêcha pas quelques larmes de couler sur ma peau car je ne gardais plus que la tristesse d'avoir perdu en amour un être si proche, si semblable.


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