jeudi 31 mai 2007

L'amour des amis et la haine de l'aimé

Je me demande ce que je dois faire dans cette situation... Si par exemple j'avais une amie qui a des sentiments pour quelqu'un qui joue avec elle. Je me rends compte de tout ça un peu trop tard et finalement... Il lui fait du mal... Quelque part je m'en suis un peu voulu car j'aurais du dire à mon amie que je le trouvais bizarre. D'autre part je n'ai rien à dire c'est pas mon histoire et je veux pas que ça casse à cause de moi. Cette histoire là a pas trop mal terminé puisque mon amie C en est ressortie plus forte ! Je suis très contente d'avoir été là quand tout allait mal. J'espère que j'ai tout bien fait.

Mais toutes les histoires ne se terminent pas pareil. Parfois l'autre est tellement aveuglé par son amour qu'il finit par faire et dire des choses insensées à telle point que... ça n'ai plus aucun sens tellement c'est méchamment faux. C'est le cas de F. Est-ce que c'est moi qui aurait été jalouse ? Je ne sais pas... Mais ça n'a plus d'importance maintenant. L'amour l'a rendu aveugle au point de tenter en vain de me faire saigner.

Mais les histoires de ce genre ne se terminent pas là... Elles semblent perdurer souvent là où il y a trop d'amour et trop peu d'yeux ouverts.

L'amour qui fait peur

« L'amour c'est cette petite chose qui ne nous laisse pas indifférente à l'autre, qui nous donne envie d'être importante à ses yeux, qui nous donne envie de la protéger et aussi... qui nous donne envie de ressentir et donner du plaisir. » (où ?)


J'ai eu l'idée un moment donné sur mon petit blog d'écrire une définition de l'amour. Pourtant c'est aussi l'amour qui nous déchire le coeur... Quand F m'a quittée je pensais que ma vie s'en allait avec lui. Je pensais que F était l'amour de ma vie et par conséquent, si l'amour s'en va, ma vie s'en va avec également. Je n'étais déjà pas très bien avec moi-même mais cet accrochage... c'était horrible. Je m'en suis sortie en deux mois car F n'était pas le premier à m'avoir fait pleurer des larmes de sang, celles qui proviennent du coeur. C'est triste à dire mais il y a des moments où je me sens vieilles du haut de mon bas âge. J'ai appris énormément de cette rupture et aussi... Quelque chose s'est durci en moi. Ils arrivent à peine qu'ils repartent déjà... décidément je n'ai jamais eu de chance avec les hommes. Mais je ne me suis pas abattue ! Enfin si un petit peu mais j'en suis sortit... Il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce monde et surtout tellement de gens à rencontrer ! J'aime rencontrer c'est une passion ! Et surtout, même si celui-ci était parfait je suis certaine qu'il doit exister équivalent voir même mieux.
Et c'est comme ça que je m'en suis sortie jusqu'à ce que ça tourne au vinaigre avec son nouvel amour qui pensait que j'étais jalouse... Aujourd'hui je n'ai plus aucune trace de lui à part dans mes souvenirs que j'aimerais tant... tant... oublier... tout oublier et recouvrer ma belle folie amoureuse. C'est si doux d'aimer ! Mais hélas... Voilà où je veux en venir... J'ai plus difficile.

J'ai l'impression que quelque chose à changer en moi, qu'il me faut plus de temps pour tomber amoureuse et même quand je tombe amoureuse, même si j'aime... Je n'ai plus l'amour fou où l'on s'oublie soi-même pour ne penser qu'à l'autre et au « nous ». Du moins c'est ce que j'ai ressenti avec V (le dernier et que j'ai quitté). Mais peut-être que je me trompe. Peut-être... peut-être que c'est juste parce que je ne peux pas vraiment aimer l'autre si il se comporte « à la manière d'un couple hétéro », un relation homme-femme...

Mais peu importe ! Je sais que si j'aime passionnément une fille et qu'il y a une immense complicité entre nous je serai folle de joie et d'amour. Et si la vie nous le permet, je voudrai être à ses côtés pour la vie !

(texte inachevé)

(Suite jeudi 31 mai 2007, 16h10)

Mais voilà... Je n'ai plus envie de me prendre la tête pour des gens qui n'en valent pas la peine. J'ai envie, avant tout, d'aimer et d'aimer la vie. Je fais donc bien attention de ne plus tomber dans le panneau, il y a mon existence propre et une vie de couple et ça c'est deux choses distinctes. Même si j'aimerais être fusionnelle (et je le serai toujours pour certaines choses), ma liberté me plait.

Là où je veux en venir c'est à cette phrase, « L'amour qui fait peur ». Je pense qu'il y a un moment où on peut avoir « peur » de sa moitié. Comme moi qui n'ai pas réussi à donner l'amour que méritait V. C'est uniquement parce que je ne le sentais pas, quelque chose me gênait. C'est un peu la peur de de nouveau s'attacher et être blessée après. Et j'ai bien fait... Je me suis rendue compte que ça n'aurait pas pu être possible entre nous. Alors que dois-je penser de quelqu'un de fusionnel qui me téléphonerait et me verrait presque tous les jours ? J'aurais peur... très peur. Je ne voudrais pas le blesser et en même temps j'aimerais m'y lancer joyeusement mais il me faut simplement plus de temps que jadis. J'ai besoin de temps pour connaître, me lier d'amitié et partager des secrets avec la personne... Une fois que je me sens bien et en confiance avec je pourrai aller plus loin.

C'est ça l'amour qui fait peur, c'est se jetter à l'aveuglette et se heurter à nouveau.

Only Time



L'une des chansons qui m'emouve le plus est celle que je vous présente ici. (Le clip est magnifique !) Elle s'appelle Only Time. Voici les paroles. Elles sont si belles et si juste. On est parfois si impatient alors que le temps, lui, joue toujours contre-nous et gagne toujours.

Qui peut dire
Où la route mène
Où le jour s'écoule
Seul le temps
Et qui peut dire
Si ton amour croit
Comme ton coeur l'a choisi
Seul le temps

Qui peut dire
Pourquoi ton coeur soupire
Comme ton amour s'envole
Seul le temps
Et qui peut dire
Pourquoi ton coeur pleure
Quand ton amour choie
Seul le temps

Qui peut dire
Où les routes se rejoignent
Cet amour est peut-être
Dans ton coeur
Et qui peut dire
Quand le jour dort
Si la nuit garde
Tout ton coeur

La nuit prend tout ton coeur

Qui peut dire
Si ton amour croit
Comme ton coeur l'a choisi
Seul le temps
Et qui peut dire
Où le chemin mène
Où le jour s'écoule
Seul le temps

Qui sait...
Seul le temps...
Qui sait...
Seul le temps...

mercredi 30 mai 2007

Le grand secret



Laisse-moi être comme toi
Laisse-moi être toi
Laisse-moi être ton sang
Laisse-moi un peu de temps


Je rougirai quand je te verrai
Et quand je te parlerai
Mais quand les lumières seront éteintes
Je te dirigerai sans crainte


Laisse-moi faire comme un garçon
Laisse-moi cette illusion
Laisse-moi être ton roi
Laisse-moi le faire comme toi


Je te montrerai
Comment on fait
Et puis je te remplacerai
Je ferai comme une fille qui se défend
Une fille qui perd son sang


Laisse-moi être comme toi
Laisse-moi plusieurs fois
Laisse-moi être tes yeux
Laisse-moi faire l'amoureux


Mais si un jour
Tu devais t'en aller
Est-ce que tu pourrais bien m'emporter ?
Mais si un jour tu pouvais
Tout quitter
Est-ce que tu pourrais garder notre secret ?


Laisse-moi être ta croix
Laisse-moi essayer
Laisse-moi être juste toi
Laisse-moi être comme toi


Je te laisserai trouver la voie
Et puis je penserai comme toi
Comme une fille qui voudra prendre son temps
Comme si c'était la dernière fois


Si tu devais un soir
Est-ce que tu m'emmènerais ?
Mais t'envoler sans moi
Est-ce que tu m'emmèneras ?

Mais si un jour
On pouvait s'en aller
On pourrait bien enfin s'emmener
Mais si un jour on pouvait
Se quitter
On pourrait bien enfin
Se retrouver

J'aime tout particulièrement cette chanson... Je la trouve si belle et émouvante ! C'est dommage qu'elle soit un petit peu sombre.

mardi 29 mai 2007

Différente...

Je ne sais pas... Je ne pense pas avoir changé mais j'ai parfois l'impression qu'on croit que j'essaye de me donner un genre. Pourtant je ne pense pas avoir une seule fois été exclusive dans mes amours. J'ai toujours dit que j'étais ouverte à tout et que je verrai bien pour qui je serai amoureuse. Mais je parle bien de sentiments oui... C'est pas une question de sexe du tout quoique... Peut-être que si finalement.

Je vais essayer de me rappeler de toute cette histoire. Déjà ça a commencé quand j'étais toute petite... Mes premiers désires sexuels c'était avec une femme. J'aurais aimé qu'elle entre en moi. Puis, probablement entre 15 et 17 ans je me suis ouverte aux hommes. Il faut dire que mon intérêt portait sur la fière chose qu'ont ces hommes qu'une femme ne pouvait m'offrir. Le rapport est différent et à cette époque j'avoue à ma grande honte que j'ai pensé que la sexualité était fort basée sur l'acte de la pénétration. C'est ce que la vie en société nous apprend. Mais quand je vois les magazines masculins je vois aussi ce que la société apprend aux hommes et je me dis que c'est pas étonnant du tout qu'il y ai autant de pervers ! Je crois pas que l'homme soit plus pervers que la femme par nature, je pense que c'est dû, pour commencer, à ces stupides magazines et aux médias en général. C'est comme l'idée de l'amour et des sentiments, ça varie aussi d'un genre à l'autre. J'en ai marre des « Oh ma belle ! » qui porte sa vue uniquement sur mon décolleté. Il y a pourtant tant de choses à aimer chez une personne... à commencer par son coeur, sa personnalité, le partage de nos émotions, ce que l'on vit, nos sentiments sur certaines choses de la vie... C'est mille fois plus agréable ! °Love° °Love° °Love° Comme ça on peut apprécier la douceur de tout un chacun, connaître son partenaire, ce qu'il a dans le coeur... Ça c'est la beauté du coeur !

Sinon pour continuer mon histoire je me rappelle encore mon ex meilleure amie, quand j'avais 19 ans, me dire « Moi je pense que tu es 100 % hétéro ». Moi je l'ai écoutée avec un étrange point d'interrogation au dessus de la tête... C'est vrai que je suis une femme je suis censée aimer les hommes et comme j'admire beaucoup les femmes qui ont la force de s'opposer aux hommes, on pourrait dire qu'à cette époque j'adorais les butchs. Donc je me suis dit que comme c'est ma soeur, qu'elle me connait toute entière, elle doit savoir et comprendre mieux que moi grâce à son point de vue extérieur. Quelle stupide idée !! Je ne comprends pas comment j'ai pu perdre mon temps à essayer d'aimer des hommes, trouver un truc bien dans le genre masculin, alors que je me sens infiniment mieux avec une femme !

J'ai été sur des sites de rencontre pour trouver quelqu'un. J'avoue qu'en vrai à ce moment là (19 ans) c'était vraiment pas facile. Je savais pas trop comment je devais faire pour me présenter. Et finalement j'ai tout essayé, j'ai trouvé personne sauf « l'homme qui s'est fait passé pour l'homme de ma vie »... °Breaked° Il m'a eue ! Il a joué un rôle, il a fait semblant de me comprendre et tout... Puis un jour il a disparu du Web et heureusement que je ne l'avais jamais rencontré ! :) J'aurais eu le coeur brisé. Voilà le seul amour du Net que j'ai eu... jamais rencontré en vrai. Et finalement je suis tombée par hasard sur F. C'était lors d'une réunion de potes (que je connaissais pas du tout et je savais même pas qu'il y avait une réunion de quoique ce soit). Le petit jeune homme ambigu m'a intrigué et on a eu des petites conversations sympa où l'on partageait les mêmes point de vues. L'amour c'est une sorte de grand partage ! Je n'ai pas ressenti de sentiment pour lui directement mais nous avons rediscuté sur le Net et là il m'a dragué (ou peut-être que c'est moi qui l'ai dragué :D) et c'est là que tout à commencé... Mais c'est là aussi que tout s'est terminé après trois mois de rêves... détruits...

J'ai vu une fois des filles s'embrasser mais je n'y ai pas prêté plus attention que ça. Puis, une nuit, j'ai vu deux filles très proches, très complices... Que c'était beauuuu ! °Love° Ça me faisait rêver. Elles étaient si belles (et belles de coeur !) à deux. C'était tellement chaleureux ! Je n'avais rien connu à part des déceptions avec les hommes alors quand ce fût terminé avec F je me suis plutôt orientée vers les femmes. Mais finalement c'est un homme qui m'a re-contacté quand j'ai arrêté de chercher. On est restés ensembles une semaine mais je me suis sentie mal. J'ai horreur du rapport homme-femme. Alors voilà... Si je rencontre un homme c'est qu'il est vraiment très très spécial mais il y a peu de chance car en plus de ne pas aimer le rapport j'ai véritablement peur de la chose qui rendent les hommes si fièrs.

Mais parallèlement à tout ça j'ai rencontré une fille géniale il y a 5 mois. C'était tout à fait par hasard moi je voulais l'aider au sujet d'un ami à elle qui avait des soucis et finalement nous sommes devenues très copines toute les deux. Inséparables ! On se parle tous les jours et on partage tout ! Il y a tellement de complicité entre nous deux et je me sens si bien à parler avec elle... J'ai commencé à avoir des sentiments pour elle quand j'ai compris ce qui n'allait pas avec mon dernier homme. J'osais pas lui dire (à ma puce) c'était si duuuur je ne voulais surtout pas la perdre ! Non non non ! :( Je l'aime trop j'aime tant lui parler ! Mais moi je suis impulsive... Je me suis dit que ça ne pouvait pas continuer comme ça ! Je ne peux pas garder ça au fond de moi et me faire du mal... Je veux pas qu'elle me fasse du mal alors que c'est moi qui me blesse toute seule... Je lui ai dit ce que je ressentais :$ et c'était merveilleux ! Elle est si douce elle a été hyper délicate et prudente avec moi. Ma puce... Je l'aime °Love° Je ne me rappel pas avoir vécu un pareil bonheur avec quelqu'un ou en tout cas... Pas aussi parfait que nous deux :$ On y a été si progressivement, c'était tout doux et tellement émouvant. Deux chipies ensembles °Love°
Je pense très fort à toi mon coeur et je t'embrasse très fort ! :* :* :*

ZeLink



Ça c'est Ze lien à retenir si on veut faire des rencontres sympathiques ! Il n'y a que des gens biens ! Dommage que nous soyons encore si peu de belges... Le site ouvre doucement ses portes mais promet d'être prometteur. Les évènements en rapport avec la communauté LGBT sont programmés, des zones pour dialoguer, des associations, ... Totalement gratuit et sans limite.


Merci à Alain, son créateur. :*

Là où le genre ne suffit pas

Bonjours à tous!

Il faudra bien qu'on en parle un moment donné! On ne peut pas nier indéfiniment l'existence de cette chose qui nous influence et qu'on vit sans en a voir conscience (du moins pour la plus part...). Oui je voulais parler du genre... Si j'en parle c'est que c'est aussi une préoccupation essentielle pour moi car c'est ce petit "truc" qui a bouleversé une grande partie de ma vie à commencer par mon adolescence.

Je pense que la plus part des gens ne font pas trop de différence entre les mots "sexe" et "genre". Il est vrai qu'en français on en fait pratiquement aucune alors qu'en anglais c'est deux mots qui ont chacun leur définition propre. Je ne vais donc pas réécrire l'histoire mais simplement vous dire que, maintenant, on fait la différence! C'est essentiel pour tenter de toucher une chose qui est un pilier fondamental qui soutient notre société, nombreuses autres sociétés mais peut-être pas toutes...

En gros le genre c'est ce qu'on appel le "sexe psychologique". Voilà brièvement la définition... C'est dommage que la psychologie soit une science très très influencée par les préjugés et les idées personnelles. Donc quand on dit "sexe psycholgique" il ne faut pas penser que ce sexe est inné et encré à la nature animale de l'être humain mais plutôt inné à la psychologie de la personne qui, elle-même, est le grand mystère de la nature humaine. Pour ceux qui pensent encore que l'humain n'est qu'une machine comparable à un ordinateur... détrompez vous car même les animaux sont bien loin d'être des machines.

Donc si il existe deux types de "sexes" c'est qu'il y a une raison pour avoir "inventé" cette séparation... Tout simplement parce que si une fille est censée être une fille dans son esprit (je ne crois pas aux esprits) et un homme, un homme ; il existe aussi des filles qui sont des hommes et des hommes qui sont des filles. Mais le "sexe" ne s'arrête pas là! Nombreux sont ceux qui l'ignorent mais... Parfois il y a des sexes (et là je parle en terme de biologie) qui sont imprécis. De manière générale on peut dire que aucun sexe ne se ressemble comme aucun être humain n'a exactement le même visage ou les attributs physiques de sont voisins. Le plus étonnant c'est que même chez des jumeaux parfaits, l'évolution sera différente chez l'un et chez l'autre permettant ainsi de les reconnaitre.
Côté genre c'est pas beaucoup mieux... En fait le genre regroupe toute la psychologie sexuelle: les comportements féminins/masculins, le code vestimentaire, le parler et même la personnalité peut avoir des caractéristiques typiques aux femmes ou aux hommes. Pourtant nous savons bien qu'un singe ne met pas de rouge à lèvre pour montrer qu'il est une femme et ne penserait surtout (surtout) pas à s'épiler les jambes pour "matérialiser" sa douceur. En fait dans le genre il n'existe absolument rien qui soit inné ou animal car toute les différences physiques (biologiques) qu'on peut observer sont purement dues à une logique animale liée à la procréation. Si on continue le lien on se rend compte que la procréation mène aux hormones, les hormones ce sont les substances chimiques sécrétée par les organes reproducteurs qui font les gamètes, eux même formés par la variable aléatoire de la génétique: le sexe (qui lui-même est tout à fait imprécis). Donc que vos seins soient petits, qu'ils soient gros, que vos formes diffèrent... c'est tout à fait normal car c'est la nature même de l'être humain. Certains diront que l'être humain est une erreur mais soyons optimiste! L'être humain est imparfait et c'est bien ce qui le rend humain.

Donc finalement sur base de ça que peut-on dire "objectivement" du sexe? Il ne décide que de l'esthétique de votre corps. "Nous naissons nus, tout le reste n'est que travestissement" (RuPaul). Cette phrase prend tout son sens quand on comprend "travestissement" comme étant un jeu de "déguisement". Si la nature fait de nous un animal porteur d'organes génitaux distinguant le sexe mâle ou le sexe femelle, la culture qui va autour est une construction sociale dépendant principalement de la libre volonté des êtres humains de se représenter dans son environnement. Ainsi la jupe n'est pas innée au sexe féminin mais appartient plutôt au genre féminin.

Pour concrétiser une fois pour toute ma pensée. Si je porte une jupe ça peut être de ma libre volonté de montrer mon appartenance au genre féminin ; ou peut-être par obligation parce qu'il fait trop chaud et c'est le premier vêtement auquel j'ai pensé, pourquoi? ; ou alors c'est dans une tentative de séduction mais encore là c'est subjectif car je suis sure que les romains ne devait pas trouver les jupes très séduisantes... Dans tous les cas mon acte est délibérément libre mais porte à des conséquences variables en fonction de la culture.

Et si... le sexe masculin était associé au genre féminin? Porter des vêtements féminins, les différences de personnalités, les manières et attitudes, les fonctions dans la société serait symétriquement inversées. Je sais bien que cette situation est complètement impossible mais l'idée de base est bonne. C'est un malheureux coup de dé qui a fait que le genre masculin regroupent toute ses caractéristiques spécifiques et pareil pour le genre féminin.

Jusqu'à présent j'ai tenté d'être objective le plus possible. Mais d'un point de vue personnel et évident à mes yeux la différence de genre et de sexe ne se limite pas uniquement à des éléments logiques. Ressentez-vous être un homme? Moi pas!! Jamais je ne le voudrais! Mais ne trouvez-vous pas que ma réaction est excessive? Qu'est-ce qui me permet d'affirmer que je ne suis pas un homme? La plus part des gens ne se posent pas la question parce qu'ils pensent... "Mais... J'ai un vagin et non-pas un pénis donc je ne suis pas un homme". Je leur répondrai: "Pensez-vous vraiment que la nature ai voulu que vous vous maquillez en vous attribuant un organe reproducteur féminin?". Alors soyons franc et honnête avec nous même. Les statistiques montrent clairement qu'un enfant sur deux nait avec un sexe masculin et les autres avec un sexe féminin. Mais rappelez-vous! Nous avons vu qu'un sexe n'est pas l'autre donc nombre d'enfants sont ambigus et je dirais que globalement... tous sont unique. Pourquoi ce 50/50? C'est très simple... C'est la proportion idéale pour qu'un accouplement entre deux animaux qui se rencontrent aboutisse à une reproduction. Si on réfléchis bien, un individu qui, dans une pièce isolée à deux entrées, entre par la porte de gauche a 1 chance sur 2 d'être un homme. Celui qui entre par la porte de droite également. Il y a donc globalement toujours 1 chances sur 2 que la reproduction soit effective. Si il y avait 3 hommes pour 1 femme dans le monde. Par la première porte il y aurait 3 chances sur 4 d'obtenir un homme et dans la deuxième aussi. Donc 3 chances sur 4 que la reproduction ne se fasse pas! Il n'y a qu'un seul truc que la nature n'avait pas prévu... c'est qu'on la comprenne. Il faut donc savoir que le désire d'amour et de sexe est complètement aléatoire et indépendant de l'apparence physique ou le sexe de la personne dont on croise le regard. Tout être humain et tout animal a des pulsions variables d'un individu à l'autre, d'un moment à l'autre, ... La nature n'a donc jamais voulu qu'une femme porte une jupe pour attirer les hommes et interdire les autres femmes qui reconnaitront son sexe à son apparence subjective.
L'amour c'est cette petite chose qui ne nous laisse pas indifférente à l'autre, qui nous donne envie d'être importante à ses yeux, qui nous donne envie de la protéger et aussi... qui nous donne envie de ressentir et donner du plaisir. C'est pourquoi je me permets de vous dire que si vous pensez ne pas être du tout intéressé par les personnes du sexe opposé c'est uniquement parce que votre parcours de vie vous à amener à penser comme ça. De façon primaire, on aime et le reste est purement subjectif et psychologique donc propre à une société, une culture, une époque, etc...

Donc voilà... Pour celles et ceux qui ne l'aurait pas encore compris je suis une femme... née avec un sexe masculin. Certains diront que les personnes comme moi ont tendance à tout remettre en question, que ce sont des perturbateurs, etc... Mais comme je l'ai expliqué dans mon texte introductif je suis en quête du bonheur et je ne suis pas égoïste je sais que je ne suis pas la seule et ça ça change tout! Ça faisait 6 ou 7 années que je me torturais l'esprit à m'oublier, oublier ma personnalité, mes envies, mes désires, mes rêves, ma liberté pour satisfaire la fausse équation "mâle = homme". À 18 ans j'ai eu la maturité de me rendre compte de ma bêtise. J'ai trompé mes proches en leur montrant une image qui n'était pas mienne. Bien sûr je n'ai rien à me reprocher j'ai "suivis le troupeau" mais il est hors de question pour moi de laisser d'autres souffrir pour une bête question de genre.
Voilà... Comme ça vous voyez pourquoi je vous parle de tout ça.

Pour le mot de la fin je voudrais dire juste une chose... Je suis moi et "moi" est avant tout une femme. Ne m'embêtez pas avec vos appellations discriminantes pour me juger et me différencier des autres femmes.

Les études et ses étudiants

Il y a bien un endroit que je fréquente tous les jours, 24h/24 et dont il y a beaucoup de chose à en dire et à redire ! Un grand nombre de jeunes élèves des secondaires décident de faire (comme moi) l'université. Je ne connais pas tellement les motivations de chacun mais les miennes étaient très clair... du moins au début. :D Je m'étais dit que c'est là que je trouverais de riches connaissances et que j'apprendrai plein de choses tout en développant des nouvelles. Évidement ça c'est le point de vue « du scientifique » car dans la réalité on se rend vite compte que les études, quelque soit le type d'institut, c'est du bourrage du crâne avant d'être un milieu qui développe de nouvelles idées. Enfin... Tout n'est pas noir malgré-tout parce que finalement il s'est révélé que l'université est bien plus qu'un endroit où l'on étudie ! Il y a tout un écosystème dont la majorité du publique est étudiant, ensuite professeur et enfin fonctionnaire. Finalement on se rend compte que les étudiants imaginatifs contribuent au développement de l'université, les professeurs les suivent et les guides et les fonctionnaires vivent dans un climat d'idées progressistes. Disons que c'est ça dans l'idéal. Évidement ce n'est pas quelqu'un qui a juste de quoi s'acheter son pain le matin et qui sue au boulot qui va développer de nouvelles idées, le pauvre est très préoccupé par ses soucis quotidiens. Tandis qu'il ne serait pas tout à fait faux de dire qu'un professeur d'unif. bien payé ou un étudiant aux petits soins chez ses parents sera plus enclin à vouloir aider les individus ou développer la société. C'est ainsi que se forme d'abord des cercles étudiants qui regroupent, aident et développent des idées au sein du publique étudiant et des groupes de recherches constitués de professeurs et d'étudiants qui développe des idées principalement.

Mais bon il ne faut pas non-plus se voiler la face... Les étudiants sont très souvent plus fêtard que idéalistes. Il y en a qui ne quittent jamais vraiment leur idée que l'unif. n'a rien de mieux qu'une école et préfèrent ainsi dormir aux cours. Et d'autres encore sont bien contents d'avoir un plan auquel ils doivent se tenir et ainsi ils obtiennent leur diplôme sans avoir réellement contribué en quoique ce soit à la vie universitaire. Du côté des professeurs je ne pense pas que ce soit bien meilleur. Côté fonctionnaires, pour eux, c'est l'horreur... Les malheureux sont tellement habitués de se faire chercher les puces par des étudiants qui cherchent toute les failles du système pour mieux profiter qu'ils commencent à avoir du mal à distinguer quelqu'un qui en veux mais qui a des difficultés, de quelqu'un un peu oisif désireux de continuer sa vie au crochet des autres.

Toute l'organisation de l'aide sociale de l'université est un dilemme permanent pour savoir qui aider ? En tout cas moi j'espère que l'on m'aidera ! Je fais partie de celles qui n'ont pas beaucoup de chances dans leur vie privée et qui perde ainsi leur force psychologique. Il y a aussi des personnes qui n'ont jamais vraiment eu le luxe qu'on a ici en occident et qui sont d'excellents travailleurs qui n'ont pas les moyens (techniquement parlant) de faire leurs études dans les meilleures conditions. Sinon on peut aussi parler de ceux dont les parents ont tout les moyens mais refusent de les aider (par exemple lorsque l'enfant choisis une autre voie que celle qui lui a été conviée)... Et enfin il y a les capricieux qui meurent d'envie de se casser de chez leurs parents mais que leurs parents veulent pas parce qu'ils savent qu'ils vont rien foutre seuls... Mais bon de manière général on peut dire que ma façon de découper (même si elle est assez large et prudente) ne plait pas à tout le monde. Certains voit l'unif. comme un moyen d'obtention d'un diplôme et de capacités, d'où leur idée de dire que la bourse et les aides sont des « investissement » qui ne peuvent êtres donnés qu'à des étudiants dont le pourcentage de réussite est élevé. Je ne suis surement pas très haut dans leur échelle. Elle doit surement s'organiser comme ceci : en premier lieu les étudiants sans souci, travailleurs et qui s'en tiennent au plan (pourcentage de chance de réussite maximum, aucun cout supplémentaire, ...), en deuxième position probablement les étudiants ayant aucun souci personnel mais uniquement matériel et dont le coup sera un peu plus élevé mais restera dans un pourcentage de réussite très élevé, ensuite vint le problème de savoir qui mettre en troisième position ? Comment distingue-t-on un étudiant qui prétend avoir des soucis dans sa vie privée d'un qui est là sans vraiment l'envie de réussir ? Il ne suffit pas de quelques préjugés (et j'en ai... qui n'en a pas ?) sur les gens pour savoir évaluer ça correctement, c'est beaucoup plus complexe car la pensée humaine est complexe... Elle évolue, elle se transforme et beaucoup de ceux qui ne savent pas quoi faire réussissent pour avoir un diplôme accroché au dos de leur T-shirt quand ils se prépare à la ligne de départ de la grande « course du travail ». Ça pour dire que finalement... On ne sait jamais si on fait le bon choix en aidant quelqu'un car « le bon choix » est relatif à l'objectif recherché (un travailleur qualifié, un travailleur qualifié et motivé, permettre à tout à chacun de faire des études, distribuer exactement les aides selon les moyens de chacun...).

Et c'est quand on croit avoir une vue d'ensemble sur la question qu'on se rend compte que même au sein d'un groupe de personnes qui ont les mêmes idées, les motivations diffèrent encore. Pourquoi permettre à chacun de faire des études ? Parce qu'on est un être humain et qu'on a le droit de sortir de sa condition initiale, ou bien parce qu'on pense que le travail est le seul facteur contribuant au bonheur pour l'avenir de la personne ? Moi je veux être honnête avec moi-même... J'ai des objectifs dans ma vie que très peu peuvent comprendre et qui sont plus importants que toute autre chose pour moi (études, diplôme et boulot compris). Donc même si j'avais un diplôme je ne serai pas heureuse si parallèlement je n'ai pas su accomplir mes autres objectifs. Le dilemme est pourtant de savoir si l'on peut tout combiner en même temps ou bien si la solution serait de régler l'un puis l'autre. Mais ça on en sait rien quand on fait le premier pas sur la terre des études. La seule seule chose dont on est sûr c'est que les études et le travail contribuera plus que probablement à notre bonheur et qu'il est difficilement possible de rester sans rien faire en attendant d'avoir son « quota » de pourcentage de réussite. On ne peut que se lancer en croisant les doigts pour que ça aille sinon les requins nous rattraperont.

Mais voilà... Il vaut mieux avoir des remords que des regrets. J'ai essayé et même si j'aurais peut-être pu faire beaucoup mieux, les circonstances de ma vie privée on fait que j'ai échoué cette année. Mais que ceux qui sont derrière moi pour m'aider ne se tracasse pas, la motivation elle ne fait que croitre et je trouverai le moyen de tout équilibrer et réussir sans jamais plus m'apitoyer sur mon sort.

J'ai envie de dire aussi qu'il est possible à n'importe qui dans une situation similaire à la mienne de faire une pause dans ses études, travailler et recommencer ensuite. Le tout est de savoir si cette solution n'est pas justement beaucoup plus rude ?

lundi 28 mai 2007

« Rêver sa vie » non mais... « vivre son rêve » oui!

Bonjour tout le monde !

J'aurais aimé me présenter plus amplement mais je pense qu'il vaut mieux lire le cours de l'histoire pour comprendre qui je suis et je vous expliquerai petit à petit d'où je viens. Je suis loin d'avoir un fabuleux destin comme Amélie Poulin mais je serais ravie de vous faire partager mes petits moments à moi, ma vie, mes peurs, mes joies, etc...

Je n'aimerais pas du tout m'éterniser sur des questions de philosophie mais pour en parler brièvement, ma philosophie à moi de la vie c'est la quète du bonheur dans le respect d'autrui. Je n'ai pas envie d'utiliser mon temps à me disputer ! Je veux profiter de la vie au maximum, découvrir le plus de choses possibles, rencontrer un maximum de gens et surtout... prendre le temps de vivre, c'est le plus important !

À toutes celles qui ont vécu des expériences similaires je vous invite à me les partager en m'écrivant par E-mail (ou bien ici en commentaire pourquoi pas ?) N'hésitez pas non-plus à me laisser vos impressions, vos émotions... J'espère que tout ce que vous lirez vous évoquera des tonnes de choses ! Alors n'hésite pas, toi qui lis ceci, à m'écrire ce que tu ressens.

:*Gros bisous à ceux et celles qui ne sont pas encore fatigué(e)s de me lire et bonne lecture !


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